Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 17:09

Depuis septembre 2011, je suis impliqué, en compagnie de Mariela, Marie Claire et Patrick, dans le chantier d’accompagnement des CFA aquitains. Chantier, qui, à vrai dire s’appuie sur un acquis de plusieurs années où les formateurs et responsables pédagogiques, au fil des rencontres organisées à Bordeaux et grâce à l’accompagnement des consultants sur leurs terrains, ont développé réflexions, outils, pratiques innovantes … propres à mettre en œuvre une Démarche Qualité partagée. Entrée par la compétence, sous l’égide de Guy Le Boterf, actualisation de la pédagogie de l’alternance et de l’analyse de l’expérience, projets culturels et citoyens, prise en compte des profils cognitifs, individualisation des parcours … ont été les principaux centres de focalisation.


Cependant, le découpage du chantier en actions thématiques rend parfois malaisé la traduction opérationnelle de ces différents axes dans un projet d’établissement qui tienne compte de la culture du centre, de son contexte et ambitions, de ses forces, atouts, et faiblesses. Les temps de maturation sont propres à chaque centre, confrontés à la gestion de la complexité dans un calendrier qui laisse parfois peu de place à une dimension réflexive et prospective.

 

C’est pourquoi je trouve particulièrement productif, en terme de professionnalisation des équipes et des personnes, les deux prolongements auxquels je contribue actuellement à partir de ce projet : 

 

La première orientation, que nous avons collectivement proposée en clôture de cette année du chantier aquitain, est la rédaction concertée d’un ou de plusieurs  guide(s), qui servirai(en)t à la fois de compilation et de capitalisation des expériences, de cadre structuré donnant à voir les consensus inter-CFA, d’outils propres à faciliter l’adhésion de nouvelles équipes et le  transfert en direction de celles-ci et pourquoi pas, si le résultat est à la hauteur de nos attentes, de promotion extrarégionale. Cet exercice n’est jamais aisé pour un formateur qui a davantage l’habitude d’écrire « dans et pour l’action » que « sur » l’action.  Mais elle est extrêmement bénéfique si elle offre l'occasion, un peu comme la démarche de VAE, de recomposer les éléments épars dans une  « forme » cohérente qui donne à voir ce que l’on est, collectivement et individuellement, à un moment T de l’action. Bénéfique aussi si elle permet une introspection honnête et une mise à plat des éléments réussis et des tentatives moins heureuses, et si ce détour réflexif est l’occasion de revisiter les théories et les valeurs sous-jacentes.

 

La seconde orientation est un accompagnement plus soutenu des équipes sur le terrain, et notamment un appui aux équipes dirigeantes. C’est la voie sur laquelle je suis engagé avec l’un des CFA Aquitain, qui vise la mise en place d’une « structure pédagogique d'alternance en parcours individuels » à horizon de la rentrée 2013. Réaffirmant les valeurs porteuses de sens, telle que la pédagogie de l’alternance, et analysant finement son contexte externe et interne, la Direction de ce CFA entend construire un dispositif en phase avec la société numérique, qui, comme on le sait, engendre des attentes nouvelles des entreprises comme des apprentis et de leurs familles, un besoin accru de personnalisation du service et une nécessité de revisiter, pour les moderniser, les ressources pédagogiques et les organisations supports de l’apprentissage. Après avoir défini les finalités et les intentions avec l’équipe de Direction, nous avons mis en œuvre une démarche de projet, basée sur la constitution de groupes thématiques (ingénierie, technologie, professionnels métiers, évaluation…), chacun ayant ses propres échéances et objectifs de production. Je relèverais ci-après trois éléments déterminants de cette approche :

 

Tout d'abord, la recherche de l’adhésion des équipes par une concertation permanente, mais, dans le même temps, une rigueur dans la gestion des objectifs, des échéances et la nécessité d’une production réelle de chacun au service du projet d’ensemble. En second lieu, la constitution d’un comité de pilotage composé des différentes parties prenantes du projet, à qui les différentes modèles et hypothèses de travail des groupes de production seront présentés pour débat et décisions. Enfin, l’utilisation d’un outil de gestion de projet en ligne, permettant à chacun d’être en interaction constante avec les autres groupes et informé en temps réel de l’avancée des productions. Cet outil favorise également les productions collectives, et rend plus aisé la gestion des temps de production par les animateurs des groupes, ceux-ci ayant été choisi en concertation. Avantage connexe : se familiariser avec un outil numérique, qui permet de projeter, en l’expérimentant pour soi, une gestion numérique des futurs parcours individualisés.


A suivre, donc, dans les mois à venir …

Par Frédéric Haeuw - Publié dans : Usages
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Lundi 2 avril 2012 1 02 /04 /Avr /2012 17:45

La reconnaissance de la formation des adultes comme champ de pratiques professionnelles avérées et reconnues passe avant tout par le fait que celle-ci représente une activité économique conséquente : En 2009, 31,3 milliards d’euros ont été consacrés à la formation professionnelle continue et à l’apprentissage, soit 1,6 % du PIB (produit intérieur brut) et 15 447 organismes de formation continue ont réalisé un chiffre d’affaires de 7 milliards d’euros.

 

 

Par ailleurs, cette activité se déploie dans un arsenal de lois et de mesures, sans cesse en évolution depuis la loi fondatrice de 1971, qui, selon le statut des personnes (demandeurs d’emplois, salariés, apprentis)   affectent des droits à la formation, mobilisables tantôt par le salarié lui-même (DIF, CIF), tantôt par les entreprises, avec une obligation de dépense fixée par la loi, tantôt par les organismes chargés de l’insertion professionnelle.

 

Pour les organismes de formation, les obligations qui encadrent leurs activités restent souples et peu contraignantes ; les démarches qualité peinent à devenir la référence pour des acheteurs dont les critères restent très diversifiés. Depuis que l’Etat, avec la décentralisation, a partiellement renoncé à sa fonction régalienne, les modalités d’achat de formation sont peu instrumentées et dépendent de la culture d’origine de l’acheteur. Le code des marchés publics, par exemple, est sans doute mieux adapté à l’achat de travaux publics qu’à l’achat de formation.

 

Du point de vue des acteurs (formateurs et dirigeants d’organisme), la professionnalisation doit beaucoup à l’import des pratiques d’ingénieries issues du monde industriel. La notion d’études de besoins, de cahiers des charges, de dispositif, de ressources pédagogiques, d’évaluation de la satisfaction … jouent un rôle majeur dans la structuration des activités de formation et ont permis aux formateurs de passer progressivement d’une pratique informelle et artisanale, notamment celle du champ social et de l’éducation permanente, à une organisation formelle, voire industrielle.

 

Du côté des fondements théoriques, qui est l’autre élément marquant l’évolution d’une activité vers la professionnalisation,  de nombreuses études et recherches permettent de penser la formation des adultes dans un corpus théorique adapté (l’andragogie) même si celui-ci doit encore beaucoup aux sciences de l’éducation et aux sciences cognitives en général, davantage tournées vers la compréhension des phénomènes sociologiques et psychologiques en jeu dans l’éducation des enfants et adolescents que dans celle des adultes.

 

Or cette double dynamique de professionnalisation du secteur de la formation, ingénierie d’une part et sciences cognitives de l’autre, présente un singulier paradoxe : d’un côté les systèmes de formation  sont de plus en plus perfectionnés et instrumentés, conçus pour des apprenants types et laissant peu de place à l’improvisation ; de l’autre les études sur les processus d’apprentissage des adultes, notamment les courants traitant de l’autoformation ou de la formation expérientielle, montrent clairement la place prépondérante de l’apprenant dans la réussite et l’efficacité de ses apprentissages. Au-delà d’un simple phénomène de servuction (participation de l’usager au service), on pressent bien que des cadres imposés et stricts bloquent l’apprentissage plutôt qu’ils ne le facilitent.

 

Pour dépasser ce paradoxe, deux pistes s’offrent à nous.  Une approche endogène consisterait à allier la rigueur nécessaire à la mise en œuvre de dispositifs articulant habillement ressources, technologie et encadrement formatif, et la souplesse et la flexibilité permettant à l’adulte de butiner, de naviguer à sa guise dans cet environnement, selon ses habitus, ses modes d’apprentissage privilégiés, son projet professionnel et son projet de vie. Autrement dit rendre ses lettres de noblesses au concept d’ouverture souvent mal compris par les techniciens de la formation ouverte et à distance.

 

Une autre piste de réflexion, exogène, serait d’articuler des formes organisées de formation, dispositifs proposant des moments formatifs plus ou moins longs, liés à des objectifs spécifiques, professionnels ou non, et des temps de réflexion plus personnelle, de bilan de parcours, de métacognition, d’écriture praticienne … dans lequel chacun pourrait être accompagné quand il le souhaite, dans une démarche visant  à relier entre eux les différents moments durant lesquels il se forme : que ce soit au travail,  avec ses pairs, en aidant  ses enfants à l’école, en butinant sur la toile, en agissant dans ses différentes sphères personnelles et professionnelles, etc. Autrement dit relier les fils de sa propre autoformation, formelle, informelle, expérientielle, pour se les réapproprier, les mettre en forme, et par voie de conséquence se « doter lui-même de sa propre forme », en donnant à voir ses compétences et connaissances. A cet égard,  le droit à la formation pourrait même rester pour une part lié au statut, et pour une autre part être lié à la personne, pour lui permettre de se former tout au long de sa vie.


Frédéric Haeuw, en collaboration avec Aurélia Dehesdin

 

 

Par Frédéric Haeuw - Publié dans : Innovation
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Samedi 17 mars 2012 6 17 /03 /Mars /2012 09:46

A la demande du service de la lecture publique de l'Isere, j'ai participé hier à la rencontre départementale des bibliothécaires (professionnels et bénevoles) de ce département. La journée portait sur le théme "des médiathèques du 21è siècle".


J'ai présenté une conférence sur les liens entre illettrisme et numérique. La question posée était de savoir en quoi la société numérique porte de nouveaux risques d'exclusion, et comment, dans le même temps, l'usage des technologies permet de nouvelles avancées pédagogiques dans ce domaine. En filigrane, l'interrogation portait aussi sur l'évolution du métier de bibliothécaire, face aux nouvelles habitudes de consommation des bénéficiaires, et dans l'optique de contribuer, dans un contexte largement bousculé par le numérique, à la résorption des inégalités face à la lecture.


Voici le powerpoint de cette conférence.

   

Par Frédéric Haeuw - Publié dans : Usages
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Samedi 11 février 2012 6 11 /02 /Fév /2012 09:30

La question du numérique et de son usage dans la lutte contre l’illettrisme est, pour l’Agence Nationale de Lutte contre l’Illettrisme (ANLCI) une préoccupation constante depuis 2004, date à laquelle elle l’inscrit dans le cadre du Forum Permanent des Pratiques. En 2005, un groupe de travail national produit un rapport sur la question et propose une première typologie d’actions ; en 2008,  une rencontre nationale fait le point sur le sujet et en 2012, plus précisément les 9 et 10 février, l’Agence réunit près de 150 personnes et plus de quarante intervenants pour actualiser l’état de l’art en la matière.


Quelles sont les évolutions notables depuis huit ans ? Je relèverais tout d’abord la multiplicité des acteurs concernés, du champ social, du champ de la formation initiale et continue, du champ des loisirs et aussi de l’entreprise. Plus que jamais, le numérique bouscule les frontières, impactant les différentes sphères de la vie, citoyenne, professionnelle, familiale … ce qui nécessite des partenariats diversifiés et des regroupements d’acteurs. Cela n’est pas toujours aisé du fait du cloisonnement des financements publics, de la méconnaissance des uns et des autres et des cultures parfois différentes. Cela plaide naturellement en faveur d’une nouvelle approche territoriale, locale, et la question des territoires a largement été débattue au cours de ces deux journées.


Du côté des pratiques, trois manières d’aborder les technologies se dégagent : la première, historique pourrait-on dire, consiste à considérer les technologies comme des ressources pour apprendre le lire écrire compter. Les acteurs de la lutte contre l’illettrisme ont été les premiers à comprendre tout l’intérêt du numérique comme ressource. On assiste à une véritable sophistication des technologies utilisées (tableau blanc interactif, tablette, serious game … ) avec toutefois trois difficultés : l’évolution et la massification des ressources en ligne, qui rendent difficile le choix, la navigation et la maintenance des ressources proposées ; la faible prise en compte des besoins des publics concernés par les éditeurs et producteurs traditionnels ; enfin, la question des modèles pédagogiques, pas nécessairement transformés par la technologie. On a parfois l’impression que la pédagogie « court » derrière la technologie et l’on aimerait, parfois, que ce soit l’inverse !


La seconde entrée, plus récente, aborde la question du numérique comme un besoin de compétence nouveau,  porteur de nouveaux risques d’exclusion ; ces besoins sont exponentiels,  touchant là encore tous les aspects de la vie du citoyen (travail, transport, loisir, famille …). Notons que ce n’est qu’en 2006 que la Communauté Européenne reconnait la compétence numérique comme l’une des compétences clés. Dans cet axe, les acteurs mobiliseront davantage les technologies du quotidien, « de la vraie vie », ce qui ouvre un champ pédagogique presque infini et transforme nécessairement les modèles pédagogiques : formation-action, accompagnement, réseau … il s’agit bien d’apprendre les TIC par les TIC. Assez curieusement, il semblerait que les professionnels du monde social (je pense ici par exemple au restaurant social de Nantes)  se soient davantage emparé de cette dimension que ceux du monde de la formation. Pourtant, les blogs, wiki, e-porfolio … sont de véritables outils de construction de son identité, numérique, sociale et professionnelle.


La troisième entrée est de transformer radicalement l’organisation de sa structure, pour en faire une véritable entreprise apprenante, ce qui suppose un changement de paradigme. C’est encore assez rare dans le champ de la lutte contre l’illettrisme, mais lorsque cela se produit, toutes les dimensions sont impactées (pédagogique, technologique, économique, organisationnelle…). Les ingénieries présentées par le CFA de Marzy, par exemple, qui propose une individualisation des parcours des apprentis, relevent de cette catégorie. En l’occurrence, ici, les obstacles sont davantage externes (modes de financement de la formation, frilosité de certains OPCA), qu’internes.


Pour compléter l’analyse, je relèverais plusieurs points :

 

1- La question, aujourd’hui, n’est plus de savoir si « on y va ou pas », mais de savoir « comment on y va ». La société numérique est un fait, les risques d’exclusion sont majeurs, et il n’est plus temps de tergiverser.

 2- Tous les métiers, toutes les professions sont concernés par le numérique, y compris ceux que l’on nomme les bas niveaux de qualification.

 3- La fracture numérique est aujourd’hui davantage liée aux usages qu’aux accès ; les EPN couvrent une bonne partie du territoire et, même s’il existe encore un lien entre le taux d’équipement et les revenus du foyer, le nombre de foyers connectés augmente et la téléphonie mobile pallie parfois à l’absence d’ordinateur. Cependant, la présence d’ordinateurs connectés à la maison ne doit pas occulter le fait que tous les membres de la famille ne l’utilisent pas ou, plus précisément,  ne s’autorisent pas à l’utiliser de la même manière. On pense ici, notamment à l’inégalité homme /femme, parents/enfants, etc.

 4- Enfin, il me semble que l’on devrait regarder de près l’usage qui est fait des réseaux sociaux par les publics visés par la lutte contre l’illettrisme. Nombre d’entre eux, faiblement scripteurs et lecteurs, sont cependant sur ces réseaux et ces usages mériteraient d’être analysés, compris et rendus visibles pour les formateurs qui, parfois, occultent cette réalité : la fracture numérique n’est pas toujours là où l’on pense !


En conclusion, il apparait que depuis huit ans les choses aient bougé de manière significative, dans une approche qui reste très humaniste, enthousiasme et volontaire. Le caractère très vivant et dynamique de ces rencontres ne doit toutefois pas occulter le fait que l’on est malgré tout dans un monde de pionniers et que la généralisation à l’ensemble des acteurs concernés reste un vaste chantier.

Par Frédéric Haeuw - Publié dans : Innovation
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Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 10:52

C’était finalement la question centrale lors de la formation que j’ai animée le 17 janvier 2012 pour les accompagnateurs scolaires du Centre Social Paul Gauguin à Alençon : est-il nécessaire de maitriser tous les contenus pour aider l’enfant dans ses devoirs ? Une réponse extrémiste serait de dire que non, justement, il faut mieux ne pas savoir ! Comme nous le dit Joseph Jacotot: « on peut enseigner ce que l’on ignore, si l’on émancipe l’élève, c’est-à-dire si on le contraint à user de sa propre intelligence ». Il ajoute même, à peu près en ces termes, qu'on ne peut enseigner que ce que l'on ignore car si on connait, on est tenté de l'expliquer et on empêche ainsi l'autre de comprendre par lui même. Expliquer quelque chose à quelqu'un, c'est d'abord lui démontrer qu'il ne peut pas le comprendre par lui même (Ranciere, 1987).


 

Dans notre cas, de toute façon il ne s’agit pas d’enseigner, car c’est le travail des enseignants, mais d’accompagner les enfants, le soir, dans un autre cadre que celui de l’école. Donc, pourquoi se priver de cette légèreté mesurée d’être celui qui ne sait pas forcément tout, mais qui, attentif et bienveillant, questionne sans avoir l’obsession d’évaluer, aide l’enfant à utiliser les procédures les plus efficaces pour lui, propose des ressources et éventuellement l’aide des autres accompagnateurs et des autres enfants pour ouvrir les cadres de pensées, et surtout fait pleinement confiance à celui qui apprend ?

 

Alors celui-là permettra-t-il à celui-ci de changer de regard sur ses propres capacités d'apprenant, et à entrevoir un savoir accessible, une autre manière d’apprendre où l’objet, la matière, le contenu … ont du sens, et peuvent être autrement plus captivants que les notes, les résultats, les appréciations des professeurs. Autrement dit que l’on peut apprendre pour comprendre, et pas uniquement apprendre pour réussir.


 

Formation des accompagnateurs scolaires
Par Frédéric Haeuw - Publié dans : Usages
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Profil

  • formation innovation technologies compétences FOAD
  • Docteur en sciences de l'éducation, consultant formateur, ancien directeur du pôle Recherche et Ingénieries à l'institut Fepem de l'emploi familial (IFEF), je m'interesse particulièrement à l'innovation dans la pédagogie des adultes
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livreCet ouvrage rend compte d’une recherche action conduite par l’Institut fepem de l’emploi familial sur la question des besoins linguistiques des salariés du particulier employeur. Ecrit à plusieurs mains, il articule les points de vue réflexifs des formateurs impliqués dans l’action et les regards plus distancés de chercheurs spécialistes du sujet.  

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