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Samedi 17 mars 2012 6 17 /03 /Mars /2012 09:46

A la demande du service de la lecture publique de l'Isere, j'ai participé hier à la rencontre départementale des bibliothécaires (professionnels et bénevoles) de ce département. La journée portait sur le théme "des médiathèques du 21è siècle".


J'ai présenté une conférence sur les liens entre illettrisme et numérique. La question posée était de savoir en quoi la société numérique porte de nouveaux risques d'exclusion, et comment, dans le même temps, l'usage des technologies permet de nouvelles avancées pédagogiques dans ce domaine. En filigrane, l'interrogation portait aussi sur l'évolution du métier de bibliothécaire, face aux nouvelles habitudes de consommation des bénéficiaires, et dans l'optique de contribuer, dans un contexte largement bousculé par le numérique, à la résorption des inégalités face à la lecture.


Voici le powerpoint de cette conférence.

   

Par Frédéric Haeuw - Publié dans : Usages
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Samedi 11 février 2012 6 11 /02 /Fév /2012 09:30

La question du numérique et de son usage dans la lutte contre l’illettrisme est, pour l’Agence Nationale de Lutte contre l’Illettrisme (ANLCI) une préoccupation constante depuis 2004, date à laquelle elle l’inscrit dans le cadre du Forum Permanent des Pratiques. En 2005, un groupe de travail national produit un rapport sur la question et propose une première typologie d’actions ; en 2008,  une rencontre nationale fait le point sur le sujet et en 2012, plus précisément les 9 et 10 février, l’Agence réunit près de 150 personnes et plus de quarante intervenants pour actualiser l’état de l’art en la matière.


Quelles sont les évolutions notables depuis huit ans ? Je relèverais tout d’abord la multiplicité des acteurs concernés, du champ social, du champ de la formation initiale et continue, du champ des loisirs et aussi de l’entreprise. Plus que jamais, le numérique bouscule les frontières, impactant les différentes sphères de la vie, citoyenne, professionnelle, familiale … ce qui nécessite des partenariats diversifiés et des regroupements d’acteurs. Cela n’est pas toujours aisé du fait du cloisonnement des financements publics, de la méconnaissance des uns et des autres et des cultures parfois différentes. Cela plaide naturellement en faveur d’une nouvelle approche territoriale, locale, et la question des territoires a largement été débattue au cours de ces deux journées.


Du côté des pratiques, trois manières d’aborder les technologies se dégagent : la première, historique pourrait-on dire, consiste à considérer les technologies comme des ressources pour apprendre le lire écrire compter. Les acteurs de la lutte contre l’illettrisme ont été les premiers à comprendre tout l’intérêt du numérique comme ressource. On assiste à une véritable sophistication des technologies utilisées (tableau blanc interactif, tablette, serious game … ) avec toutefois trois difficultés : l’évolution et la massification des ressources en ligne, qui rendent difficile le choix, la navigation et la maintenance des ressources proposées ; la faible prise en compte des besoins des publics concernés par les éditeurs et producteurs traditionnels ; enfin, la question des modèles pédagogiques, pas nécessairement transformés par la technologie. On a parfois l’impression que la pédagogie « court » derrière la technologie et l’on aimerait, parfois, que ce soit l’inverse !


La seconde entrée, plus récente, aborde la question du numérique comme un besoin de compétence nouveau,  porteur de nouveaux risques d’exclusion ; ces besoins sont exponentiels,  touchant là encore tous les aspects de la vie du citoyen (travail, transport, loisir, famille …). Notons que ce n’est qu’en 2006 que la Communauté Européenne reconnait la compétence numérique comme l’une des compétences clés. Dans cet axe, les acteurs mobiliseront davantage les technologies du quotidien, « de la vraie vie », ce qui ouvre un champ pédagogique presque infini et transforme nécessairement les modèles pédagogiques : formation-action, accompagnement, réseau … il s’agit bien d’apprendre les TIC par les TIC. Assez curieusement, il semblerait que les professionnels du monde social (je pense ici par exemple au restaurant social de Nantes)  se soient davantage emparé de cette dimension que ceux du monde de la formation. Pourtant, les blogs, wiki, e-porfolio … sont de véritables outils de construction de son identité, numérique, sociale et professionnelle.


La troisième entrée est de transformer radicalement l’organisation de sa structure, pour en faire une véritable entreprise apprenante, ce qui suppose un changement de paradigme. C’est encore assez rare dans le champ de la lutte contre l’illettrisme, mais lorsque cela se produit, toutes les dimensions sont impactées (pédagogique, technologique, économique, organisationnelle…). Les ingénieries présentées par le CFA de Marzy, par exemple, qui propose une individualisation des parcours des apprentis, relevent de cette catégorie. En l’occurrence, ici, les obstacles sont davantage externes (modes de financement de la formation, frilosité de certains OPCA), qu’internes.


Pour compléter l’analyse, je relèverais plusieurs points :

 

1- La question, aujourd’hui, n’est plus de savoir si « on y va ou pas », mais de savoir « comment on y va ». La société numérique est un fait, les risques d’exclusion sont majeurs, et il n’est plus temps de tergiverser.

 2- Tous les métiers, toutes les professions sont concernés par le numérique, y compris ceux que l’on nomme les bas niveaux de qualification.

 3- La fracture numérique est aujourd’hui davantage liée aux usages qu’aux accès ; les EPN couvrent une bonne partie du territoire et, même s’il existe encore un lien entre le taux d’équipement et les revenus du foyer, le nombre de foyers connectés augmente et la téléphonie mobile pallie parfois à l’absence d’ordinateur. Cependant, la présence d’ordinateurs connectés à la maison ne doit pas occulter le fait que tous les membres de la famille ne l’utilisent pas ou, plus précisément,  ne s’autorisent pas à l’utiliser de la même manière. On pense ici, notamment à l’inégalité homme /femme, parents/enfants, etc.

 4- Enfin, il me semble que l’on devrait regarder de près l’usage qui est fait des réseaux sociaux par les publics visés par la lutte contre l’illettrisme. Nombre d’entre eux, faiblement scripteurs et lecteurs, sont cependant sur ces réseaux et ces usages mériteraient d’être analysés, compris et rendus visibles pour les formateurs qui, parfois, occultent cette réalité : la fracture numérique n’est pas toujours là où l’on pense !


En conclusion, il apparait que depuis huit ans les choses aient bougé de manière significative, dans une approche qui reste très humaniste, enthousiasme et volontaire. Le caractère très vivant et dynamique de ces rencontres ne doit toutefois pas occulter le fait que l’on est malgré tout dans un monde de pionniers et que la généralisation à l’ensemble des acteurs concernés reste un vaste chantier.

Par Frédéric Haeuw - Publié dans : Innovation
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Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 10:52

C’était finalement la question centrale lors de la formation que j’ai animée le 17 janvier 2012 pour les accompagnateurs scolaires du Centre Social Paul Gauguin à Alençon : est-il nécessaire de maitriser tous les contenus pour aider l’enfant dans ses devoirs ? Une réponse extrémiste serait de dire que non, justement, il faut mieux ne pas savoir ! Comme nous le dit Joseph Jacotot: « on peut enseigner ce que l’on ignore, si l’on émancipe l’élève, c’est-à-dire si on le contraint à user de sa propre intelligence ». Il ajoute même, à peu près en ces termes, qu'on ne peut enseigner que ce que l'on ignore car si on connait, on est tenté de l'expliquer et on empêche ainsi l'autre de comprendre par lui même. Expliquer quelque chose à quelqu'un, c'est d'abord lui démontrer qu'il ne peut pas le comprendre par lui même (Ranciere, 1987).


 

Dans notre cas, de toute façon il ne s’agit pas d’enseigner, car c’est le travail des enseignants, mais d’accompagner les enfants, le soir, dans un autre cadre que celui de l’école. Donc, pourquoi se priver de cette légèreté mesurée d’être celui qui ne sait pas forcément tout, mais qui, attentif et bienveillant, questionne sans avoir l’obsession d’évaluer, aide l’enfant à utiliser les procédures les plus efficaces pour lui, propose des ressources et éventuellement l’aide des autres accompagnateurs et des autres enfants pour ouvrir les cadres de pensées, et surtout fait pleinement confiance à celui qui apprend ?

 

Alors celui-là permettra-t-il à celui-ci de changer de regard sur ses propres capacités d'apprenant, et à entrevoir un savoir accessible, une autre manière d’apprendre où l’objet, la matière, le contenu … ont du sens, et peuvent être autrement plus captivants que les notes, les résultats, les appréciations des professeurs. Autrement dit que l’on peut apprendre pour comprendre, et pas uniquement apprendre pour réussir.


 

Formation des accompagnateurs scolaires
Par Frédéric Haeuw - Publié dans : Usages
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Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 07:04

Enfin, quand je dis mon voisin, ce n’est pas tout à fait exact : disons plutôt que c’est une personne du village, que je n’ai pas encore identifiée, mais qui est suffisamment proche pour me faire  profiter, souvent l’après-midi, de ses entrainements musicaux. Car quand je dis qu’il joue de la trompette, ce n’est pas non plus tout à fait exact : disons plutôt qu’il apprend à en jouer, et qu’il n’est pas encore prêt, loin s’en faut, à donner un récital.

 

Mais ce qui pour d’autres pourrait constituer une source d’agacement est pour moi un vrai moment de bonheur.  C’est avec une oreille attentive que je suis, à distance, tous  ses progrès, admiratif de la régularité de ses entrainements, respectueux de la patience avec laquelle il recommence ses exercices pour obtenir l’accord juste, l’encourageant intérieurement à reprendre les morceaux plus ardus, appréhendant avec lui le passage délicat qu’il a toujours du mal à aborder, heureux avec lui lorsqu’il réussit une partie sans faute. Je suis comme ça, j’aime les gens qui apprennent, même si je ne les connais pas !  

 

C’est pourquoi, en ce début 2012, je souhaite à tous ceux qui me lisent, une année pleine de projets d’apprentissage. Négocier une formation avec son supérieur hiérarchique, s’inscrire à un club, retrouver le chemin de la fac, peu importe le moyen. Ce qui est vital en revanche est de s’interroger sur ce que vous souhaitez apprendre de nouveau cette année, se fixer des objectifs, planifier du temps pour apprendre, organiser ses ressources et surtout garder le cap !

 

Les années électorales sont souvent suivies de réformes importantes de l’éducation et de la formation. 2012 n’échappera pas à la règle, tous les candidats à la présidentielle ayant bien compris l’importance de l’enjeu. Mais il ne faudrait pas, sous le fallacieux principe d’efficacité, inféoder la formation au seul  objectif d’insertion professionnelle. Pour le jeune enfant qui doit tout apprendre pour développer son autonomie, pour l’adolescent qui apprend afin de s’insérer dans un métier mais aussi dans la citoyenneté active, pour l’adulte qui continue de se former pour rester au niveau, évoluer ou viser l’expertise professionnelle mais aussi s’épanouir dans l’activité de loisir qu’il aura choisie, pour la personne plus âgée qui apprend son métier de grand parent mais aussi, plus prosaïquement, à utiliser son téléphone portable dernier cri … les raisons d’apprendre et de se former  sont diversifiées et elles accompagnent tous les âges de vie. Une société qui prétend devenir cognitive doit se donner les moyens d’accompagner tous ces moments et tous les projets d’apprentissage, personnels comme  professionnels et la formation doit devenir un droit permanent. Toutes les propositions qui ne manqueront pas d’apparaitre dans les mois à venir (et les grandes manœuvres ont déjà commencées !) seront à regarder et analyser attentivement, mais sans fermeture d’esprit, sans rester bloqué dans une vision sclérosée de la formation  qui ne serait qu’un enjeu de négociation salariale. Ouvrir son regard sur la formation comme processus d’épanouissement personnel est sans aucun doute aussi un bon vœu à se faire mutuellement, pour les professionnels que nous sommes, en cette nouvelle année.

 

Je profite de ce premier billet de 2012 pour vous proposer plusieurs occasions de se rencontrer « pour de vrai » :

 

- Tout d’abord, je participerais à la journée hommage à Gérard Mékluz  que l'équipe Trigone-CIREL du Laboratoire Cirel (Centre Interuniversitaire de Recherche en Éducation de Lille, EA 4354) et l'Agraf (Association Groupe de Recherche sur l’Autoformation en France)  organisent le 20 janvier à Lille.  Les compagnons de route de Gérard sont invités à témoigner de leur pratique pour montrer toute l'actualité de ses idées, et pour ce qui me concerne je présenterais une communication sur l’écriture praticienne.

 

- Le 26 et 27 janvier, j’anime à Paris une formation sur « le e-learning : pourquoi comment ? ». Il reste des places, les renseignements  et inscriptions se font auprès de l’IPTR.

 

- Enfin, je participe activement à la préparation d’un colloque avec l’Agence Nationale de Lutte contre l’Illettrisme intitulé « face à l’illettrisme, les rencontres numériques de l’ANLCI » qui se tiendra à Lyon les 9 et 10 février prochain. Je vous invite à vous y inscrire nombreux et aussi à participer au wiki que je vais animer en amont de ces rencontres (voir sur le site de l’ANLCI).

 

A tous et toutes, encore une fois, je vous souhaite une bonne année 2012 et vous donne rendez-vous régulièrement sur  ce blog.

Par Frédéric Haeuw - Publié dans : Humeur
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Lundi 12 décembre 2011 1 12 /12 /Déc /2011 16:34

unescoL’Unesco vient de publier un référentiel TIC pour les enseignants, essentiellement ceux des premier et second degrés, dont l’objectif est d’apporter un soutien aux pays pour l’élaboration de politiques et de normes nationales, concernant les compétences des enseignants dans le domaine des TIC. Cette nouvelle version, comme la précédente qui date de 2008, est le résultat d’une collaboration entre l’UNESCO et ses partenaires industriels (CISCO, Intel, ISTE, Microsoft) ainsi que des spécialistes mondiaux de l’éducation. Nous noterons au passage, et sans en tirer de conclusion, l’absence de Français dans le comité d’experts.

Constatant les défis qui se posent aux pays du monde entier en raison de l’expansion rapide des technologies et des investissements financiers qu’elles impliquent, l’Unesco pointe la carence de la formation des enseignants pour exploiter toute la puissance des TIC et l’urgence d’y répondre par une politique de formation incitative.


Ce référentiel est articulé autour de trois approches de l’enseignement, qui correspondent à trois étapes successives de la formation d’un enseignant. Dans la première approche, appelée Alphabétisation technologique, les élèves utilisent les TIC en vue d’un apprentissage plus efficace. Dans la seconde approche, nommée Approfondissement des connaissances, les élèves acquièrent des connaissances approfondies dans les disciplines qu’ils étudient à l’école et les appliquent à résoudre des problèmes complexes et concrets. Dans la troisième approche, nommée Création de connaissances, les élèves, citoyens et acteurs futurs de l’économie, créent les nouveaux savoirs indispensables pour bâtir des sociétés plus harmonieuses, enrichissantes et prospères.


Les auteurs ayant opté pour une approche matricielle, les trois niveaux précédemment cités sont croisés avec les six aspects qui composent l’activité enseignant, à savoir la compréhension de la place des TIC dans l’éducation ; le lien entre les TIC, les programmes et l'évaluation ; la pédagogie ; la maitrise des TIC ; l’organisation et l’administration des enseignements ; la formation professionnelle des enseignants. On obtient ainsi une matrice composé de 18 modules, chaque module identifiant les objectifs visés et les compétences des enseignants. Le guide propose ensuite des exemples de cours possibles, en détaillant les tâches à accomplir, leur fréquence, importance et difficulté ; l’élément déclencheur ; les prérequis ; les obstacles ; les erreurs courantes; les outils; les bonnes pratiques et enfin les modes d’animation possibles et les modalités d’évaluation et de certification.


Je trouve pour ma part ce guide assez bien fait. J’aime en particulier le caractère progressif de l’utilisation des TIC dans l’enseignement, qui n’est pas sans rappeler ce que j’avais, avec d’autres, préconisé en son temps avec l’outil COMPETICE pour les Universités françaises. Je trouve également intéressant de ne pas s’être limité aux aspects pédagogiques ou technologiques, et de n’avoir pas sous-estimé les aspects organisationnels.


Voici un exemple de cette progression :

Niveau alphabétisation technologique :

L’enseignant utilise le parc d’ordinateurs portables de l’école, ce qui permet à chaque élève de s’exercer individuellement au traitement de texte. Il organise les cours de façon que les élèves sachent exactement ce qu’ils ont à faire au deuxième cours, sans nécessiter de questions ou de discussion. Les élèves peuvent ainsi exploiter au maximum les ordinateurs portables mis à leur disposition pendant ce cours. L’enseignant utilise le réseau informatique de l’école pour enregistrer les notes de ses élèves sur un fichier central. Ce fichier est également accessible aux autres enseignants et à l’administration scolaire.

Niveau approfondissement des connaissances :

Le professeur d’EP ne dispose que de son propre ordinateur portable et d’un projecteur pendant le cours de gymnastique pour visionner des séquences vidéo. Mais il peut demander à des élèves de filmer des séquences vidéos pendant le cours, repasser les séquences sur l’écran du caméscope et sur l’écran de l’ordinateur, et organiser les activités d’EP de telle sorte que tous les élèves puissent visionner un extrait de leur propre prestation au moins une fois à chaque cours, ou enregistrer chaque semaine les résultats de leur activité physique.

Niveau création de connaissances :

Le professeur utilise son ordinateur portable pour contrôler les données saisies par les élèves sur leur feuille de calcul collaboratif et pour publier sur le site du réseau social des messages d’encouragement et des informations complémentaires sur les programmes d’exercice physique. Le professeur crée des environnements sur le système de gestion d’apprentissage de l’école (réseau informatique de l’école) pour permettre aux élèves de stocker, partager et développer leur travail en collaboration, par exemple des espaces dédiés à des fichiers partagés, des wikis ou des forums de discussion.


Reste à diffuser ce document et à souhaiter qu’il irrigue les politiques nationales. A  cet égard, un croisement avec le C2I2E (certificat informatique et internet niveau 2 enseignant) serait sans doute pertinent.

 

Pour télécharger le référentiel, cliquer ici

Par Frédéric Haeuw - Publié dans : Compétences
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  • formation innovation technologies compétences FOAD
  • Consultant indépendant, Docteur en sciences de l'éducation, je travaille depuis plus de vingt ans sur les questions d'innovation et d'usage du numérique dans la pédagogie et la formation des adultes.
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